MDR

MDR
lisez bien

# Posté le lundi 18 octobre 2004 15:17

Fonky Family- Art de rue

Fonky Family- Art de rue
Gloire à l'art de rue
Jusqu'au bout art de rue

Refrain (x2) :
Ambiance scandale danses de vandales
Sans nous vient la chaleur
Gloire à l'art de rue
Dj, breaker, beboy,graffeurs,beatbox
Jusqu'au bout art de rue

Le thème c'est art de rue dédié à c'qui pratique et
c'qui aime ce putain d'art de rue
C'qui dance sur la piste sur la pierre ou a la zone
ceux qui mixe c'qui parle sur la zic et c'qui tague sur le fourgon
C'est un mode de vie, quelquechose qui nous rend serieux
Un besoin unique vécu jour et nuit
On désire toujours faire mieux,vu que la vie n'est qu'un test
Et que toutes les situations sont complexes
On pense et l'esprit dit fais le,
fonces tant qu'on respire et qu'on est libre ...
Savourer l'existence comme on peut,
l'essentiel est de faire c'qu'on aime et comme on veut
Morveux le rap c'est bon quand tu fais ça par amour
mais pas quand ya beaucoup de fric en jeu
On s'en rend compte qu'une fois coincer dans le cercle vicieux,
C'est un salut aux Anges et aux Dangeureux
C'est un salut aux jeunes de France de la zone et de l'opera
Aux anciens qui ont pratiqués l'art de la danse comme 5.D.A
Ceux qui taguent sur les trains les murs crades et là où ça craint
Comme sur les palais ou commisariats
Salut à ceux c'qui parlent sur d'la music,
c'qui décrivent joie,angoisse, haine et amour
Sans méthodes précises, sans etre aléché par l'appât du gain
Mais juste parce qu'ils en éprouvent le b'soin
On en a marre de rire j'veux en l'art de rue
Dédié aux gens durs et à tous ceux de ta rue
Le theme c'est art de rue
Dédié à c'qui pratique et c'qui aime c'putain d'art de rue

Refrain (x2)

Scandale, vandales, art de rue bordelique
T'as reconnu notre style ou
Tu connais pas, fais qu'on est là, dégommez ça,
faites des débats,étonnez moi,
n'est ce pas les gars,
faites des dégats,déconnez pas
3eme millenaire rien qui change beeboy
Dédicacé à ceux qui rappaient sur Beatbox
Maintenant les MC veulent tous parler d'la même chose
Mais ils font pas baigner leurs textes dans la même sauce
On explose, extorque, exporte,explore,s'extorque,s'exporte, et fuck.
Si t'aimes pas le rap,c'est quoi qui t'déranges?
Tu veux peut-etre nous abattre, c'est ça qui tderange?
Des petites phrases et des phases face aux drames de la rue
On s'en bal' tu t'sens mal si tout crame c'est d'l'abus?
Les ordures pensent qu'on est bon qu'a prendre, vendre des drogues dures
Qui s'approchent ressentes la mort sûre.
Le truc c'est forgé dans la pénombre, l'attente était longue
Goutte l'élixir, bois une gorgée et tombe
T'as r'connu ce putain d'art de rue,
faut le suivre à la trace ou pas le perdre de vue
Dédié à ceux qui dorment pas et la Z.O.N.E, D.J.E.L.S.2O.N.S.O.U.N.E
J'entends dire que nos hommes sont synonymes d'échecs
C'est vrai que chez nous c'est plutôt ouvriers qu'architectes
Que nous payons en liquide et rarement par chèques
Gardons la foi dans ces periodes où tout est sec
Ne nous fous pas dans la merde on lachera pas le steak
On la déjà dit mec c'est nous contre eux
Sans doute t'aimes pas mon ....?
et on n'est jamais deux dans nos ruelles seniors ne vient pas qui veux
Notre politique on l'ignore, dans nos quartiers c'est sauve qui peut
Si ça va pas on s'en remet à Dieu
Que sa puissance exauce nos voeux
Que la voix s'adonne aux rues et dans cet art qui tue
Ca a encouragé tout ceux qui ont cru
Ma famille Fonky.F et le crew dans ce monde où tout est flou
On essaieras de faire notre trou.
Dans cette ambiance scandale, danses de vandales, destin de vandales
Tous poussés par la dalle, dans c'qu'on entreprends faut etre des morfales
Y'a toujours une faille
Gloire à l'art de rue.

Refrain (x2)

Nous sommes amenés, j'aurais pu me passer d'aller à l'école
D'fumer d'la drogue ou boire d'l'alcool
Mais comment m'passer d'rapper sur ma vie,
c'est tout ce qui constitue encore un des rares truc qui m'anime
J'ai pas confiance en l'argent ça passe d'un compte d'une main
D'une poche à une autre, on peut même s'entretuer le notre
J'fais pas confiance aux femmes ça passe d'un homme à un autre
De l'arriere d'une caisse d'un lit à un autre
Marre que dans nos têtes c'est le bien des autres
Pour preuve je rappe des trucs qui n'ont rien avoir les uns avec les autres
ici c'est ...
J'm'en rends comptes quand je suis au plus mal
Je suis pas douer pour le vol ni pour l'deal
J'rappe pour vivre c'est toujours mieux
que d'avoir les flics qui m'poursuivent
J'fais pas ça pour les femmes ni avoir trop d'fans
Ni pour voir ces rimes casser le prophane
J'en veux à l'art de rue si tu vivais c'qu'on voit
je suis prêt à parier que t'exprimerais les même fais qu'moi
On est pas si loin du k.o ni à l'abri d'être au plus bas penses y au cas où
Tu serais amené à fumer c'qu'on fument, voir c'qu'on voit, vivre c'qu'on voit,
Dehors c'est la guerre même si tu ne veux pas l'croire
Y'a aussi d'l'amour partout meme dans mon rap même si tu ne veux pas le voir
Dédié à nos rues, la vie s'en dégage,
tout ce qui exprime la rage et tous nos apaches
Fonky Family, l'histoire continue
Jusqu'au bout dans l'art de rue.

# Posté le lundi 18 octobre 2004 16:19

Modifié le mercredi 01 décembre 2004 06:23

I AM

I AM
L'encre coule, le sang se répand
Absorbe l'émotion, sac d'image dans ma mémoire
Je parle de ce que mes proches vivent et de ce que je vois
Des mecs coulés par le désespoir qui partent à la dérive

Des mecs qui pour 20.000 de shit se déchirent
Je parle du quotidien, écoute bien mes phrases font pas rire
Rire, sourire, certains l'ont perdu je pense à Momo
Qui m'a dit à plus jamais, je ne l'ai revu

Tenter le diable pour sortir de la galère, t'as gagné frère
Mais c'est toujours la misère pour ce qui pousse derrière
Pousse pousser au milieu d'un champs de béton
Grandir dans un parking et voir les grands faire rentrer les ronds

La pauvreté, ça fait gamberger en deux temps trois mouvements
On coupe, on compresse, on découpe, on emballe, on vend
A tour de bras, on fait rentrer l'argent du crack
Ouais, c'est ça la vie, et parle pas de rmi ici ici ici

Ici, le rêve des jeunes c'est la Golf gti, survet' Tachini
Tomber les femmes à l'aise comme many
Sur Scarface, je suis comme tout le monde je délire bien
Dieu merci, j'ai grandis, je suis plus malin, lui il crève à la fin

La fin, la faim, la faim justifie les moyens, 4, 5 coups malsains
Et on tient jusqu'à demain, après on verra bien
On marche dans l'ombre du malin du soir au matin
Tapis dans un coin, couteau à la main, bandit de grand chemin

Chemin, chemin, y'en a pas deux pour être un dieu
Frapper comme une enclume, pas tomber les yeux, l'envieux en veut
Une route pour y entrer deux pour s'en sortir, 3/4 cuir
Réussir, s'évanouir, devenir un souvenir

Souvenir être si jeune, avoir plein le répertoire
Des gars rayés de la carte qu'on efface comme un tableau tchpaou!
c'est le noir
Croire en qui, en quoi, les mecs sont tous des mirroirs
Vont dans le même sens, veulent s'en mettre plein les tirroirs

Tirroir, on y passe notre vie, on y finit avant de connaître l'enfer
Sur terre, on construit son paradis
Fiction, désillusion trop forte, sors le chichon
La réalité tape trop dure, besoin d'évasion

Evasion, évasion, effort d'imagination, ici tout est gris
Les murs, les esprits, les rats la nuit
On veut s'échapper de la prison, une aiguille passe, on passe à l'action
Fausse diversion, un jour tu pètes les plombs

Les plombs, certains chanceux en ont dans la cervelle
D'autres se les envoient pour une poignée de biftons, guerre fraternelle
Les armes poussent comme la mauvaise herbe
L'image du gangster se propage comme la gangrène sème ses graines

Graines, graines, graine de délinquant qu'espérez-vous? Tous jeunes
On leur apprend que rien ne fait un homme à part les francs
Au franc tireur discret au groupe organisé, la racine devient champs
Trop grand, impossible a arrêté

Arrêté, poisseux au départ, chanceux à la sortie
On prend trois mois, le bruit court, la réputation grandit
Les barreaux font plus peur, c'est la routine, vulgaire épine
Fine esquisse à l'encre de Chine, figurine qui parfois s'anime

S'anime, anime animé d'une furieuse envie de monnaie
Le noir tombe, qu'importe le temps qu'il fait, on jette les dés, faut flamber
Perdre et gagner, rentrer avec quelques papiers en plus
Ca aidera, personne demandera d'où ils sont tombés

Tomber ou pas, pour tout, pour rien on prend le risque, pas grave cousin
De toute façon dans les deux cas, on s'en sort bien
Vivre comme un chien ou un prince, y'a pas photo
On fait un choix, fait griller le gigot, brillent les joyaux

Joyaux, un rêve, plein les poches mais la cible est loin, la flèche
Ricoche, le diable rajoute une encoche trop moche les mecs cochent
Leur propre case, décoche pour du cash, j'entends les cloches,
les coups de pioche
Creuser un trou, c'est trop fastoche

Fastoche, facile le blouson du bourgeois docile des mêmes la hantise
Et porcelaine dans le pare-brise
Tchac! le rasoir sur le sac à main, par ici les talbins
Ca c'est toute la journée, lendemain, après lendemain

Lendemain? C'est pas le problème, on vit au jour le jour
On n'a pas le temps ou on perd de l'argent, les autres le prennent
Demain, c'est loin, on n'est pas pressé, au fur et à mesure
On avance en surveillant nos fesses pour parler au futur

Futur, le futur ne changera pas grand-chose, les générations prochaines
Seront pires que nous, leur vie sera plus morose
Notre avenir, c'est la minute d'après le but, anticiper
Prévenir avant de se faire clouer

Clouer, clouer sur un banc rien d'autre à faire, on boit de la bière
On siffle les gazières qui n'ont pas de frère
Les murs nous tiennent comme du papier tue-mouches
On est là, jamais on s'en sortira, Satan nous tient avec sa fourche

Fourche, enfourcher les risques seconde après seconde
Chaque occasion est une pierre de plus ajoutée à nos frondes
Contre leurs lasers, certains désespèrent, beaucoup touchent terre
Les obstinés refusent le combat suicidaire

Cidaire, sidérés, les dieux regardent, l'humain se diriger vers le mauvais
Côté de l'éternité d'un pas décidé
Préfèreront rôder en bas en haut, on va s'emmerder
Y'a qu'ici que les anges vendent la fumée

Fumée, encore une bouffée, le voile est tombé
La tête sur l'oreiller, la merde un instant estompée
Par la fenêtre, un cri fait son entrée, un homme se fait braquer
Un enfant se fait serrer, pour une Cartier menotté

Menotté, pieds et poings liés par la fatalité
Prisonnier du donjon, le destin est le geôlier
Le teurf l'arène on a grandi avec les jeux
Gladiateur courageux, mais la vie est coriace, on lutte comme on peut

Dans les constructions élevées
Incompréhension, bandes de gosses soi-disant mal élevés
Frictions, excitation, patrouilles de civils
Trouille inutile, légendes et mythes débiles

Haschich au kilo, poètes armés de stylo
Réserves de créativité, hangars, silos
Ca file au bloc 20, pack de Heineken dans les mains
Oublier en tirant sur un gros joint

Princesses d'Afrique, fille mère, plastique
Plein de colle, raclo à la masse lunatique
Economie parallèle, équipe dure comme un roc
Petits Don qui contrôlent grave leurs spots

On pète la Veuve Cliquot, parqués comme à Mexico
Horizons cimentés, pickpockets, toxicos
Personnes honnêtes ignorées, superflics, Zorros
Politiciens et journalistes en visite au zoo

Musulmans respectueux, pères de famille humbles
Baffles qui blastent la musique de la jungle
Entrées dévastées, carcasses de tires éclatées
Nuée de gosses qui viennent gratter

Lumières oranges qui s'allument, cheminées qui fument
Parties de foot improvisées sur le bitume
Golf, VR6, pneus qui crissent
Silence brisé par les sirènes de police

Polos Façonnable, survêtements minables
Mères aux traits de caractère admirables
Chichon bidon, histoires de prison
Stupides divisions, amas de tisons

Clichés d'Orient, cuisine au piment
Jolis noms d'arbres pour des bâtiments dans la forêt de ciment
Désert du midi, soleil écrasant
Vie la nuit, pendant le mois de Rhamadhan

Pas de distractions, se créer un peu d'action
Jeu de dés, de contrée, paris d'argent, méchante attraction
Rires ininterrompus, arrestations impromptues
Maires d'arrondissement corrompus

Marcher sur les seringues usagées, rêver de voyager
Autoradios en affaire, lot de chaînes arrachées
Bougre sans retour, psychopathe sans pitié
Meilleurs liens d'amitié qu'un type puisse trouver

Génies du sport faisant leurs classes sur les terrains vagues
Nouvelles blagues, terribles techniques de drague
Individualités qui craquent parce que stressées
Personne ne bouge, personne ne sera blessé

Vapeur d'éther, d'eau écarlate, d'alcool
Fourgon de la Brink's maté comme le pactole
C'est pas drôle, le chien mord enfermé dans la cage
Bave de rage, les barreaux grimpent au deuxième étage

Dealer du hashich, c'est sage si tu veux sortir la femme
Si tu plonges, la ferme, pas drame
Mais l'école est pas loin, les ennuis non plus
Ca commence par des tapes au cul, ça finit par des gardes à vues

Regarde la rue, ce qui change? Y'a que les saisons
Tu baves du béton, crache du béton, chie du béton
Te bas pour du laiton, est-ce que ça rapporte
Regrette pas les biftons quand la bac frappe à la porte

Trois couleurs sur les affiches nous traitent comme des bordilles
C'est pas Manille ok, mais les cigarettes se torpillent
Coupable innocent, ça parle cash, de pour cent
Oeil pour oeil, bouche pour dent, c'est stressant

Très tôt, c'est déjà la famille dehors, la bande à Kader
Va niquer ta mère, la merde au cul, ils parlent déjà de travers
Pas facile de parler d'amour, travail à l'usine
Les belles gazelles se brisent l'échine dans les cuisines

Les élus ressassent rénovation ça rassure
Mais c'est toujours la même merde, derrière la dernière couche
De peinture, feu les rêves gisent enterrés dans la cour
A douze ans conduire, mourir, finir comme Tupac Shakur

Mater les photos, majeur aujourd'hui, poto
Pas mal d'amis se sont déjà tués en moto
Une fois tu gagnes, mille fois tu perds, le futur c'est un loto
Pour ce, je dédie mes textes en qualité d'ex-voto, mec

Ici t'es jugé à la réputation forte
Manque-toi et tous les jours les bougres pissent sur ta porte
C'est le tarif minimum et gaffe
Ceux qui pèsent transforment le secteur en oppidum

Gelé, l'ambiance s'électrise, y'a plein de places assises
Béton figé fait office de froide banquise
Les gosses veulent sortir, les "non" tombent comme des massues
Les artistes de mon cul, pompent les subventions dsu

Tant d'énergie perdue pour des préjugés indus
Les décideurs financiers plein de merde dans la vue
En attendant, les espoirs foirent, capotent, certains rappent
Les pierres partent, les caisses volées dérapent

C'est le bordel au lycée, dans les couloirs on ouvre les extincteurs
Le quartier devient le terrain de chasse des inspecteurs
Le dos a un oeil car les eaux sont truffées d'éceuils
Receuille le blé, on joue aux dés dans un sombre cerceuil

C'est trop, les potos chient sur le profil Roméo
Un tchoc de popo, faire les fils et un bon rodéo
La vie est dure, si on veut du rêve
Ils mettent du pneu dans le shit et te vendent ça Ramsellef

Tu me diras "ça va, c'est pas trop"
Mais pour du tcherno, un hamidou quand on a rien, c'est chaud
Je sais de quoi je parle, moi, le bâtard
J'ai dû fêter mes vingt ans avec trois bouteilles de Valstar

Le spot bout ce soir qui est le King
D'entrée, les murs sont réservés comme des places de parking
Mais qui peut comprendre la mène pleine
Qu'un type à bout frappe sec poussé par la haine

Et qu'on ne naît pas programmé pour faire un foin
Je pense pas à demain, parce que demain c'est loin

# Posté le lundi 18 octobre 2004 16:26

Modifié le mardi 19 octobre 2004 12:18

Kool Shen - Un ange dans le ciel

Kool Shen - Un ange dans le ciel
Chère Vivi, je t'écris cette lettre
Plein de solitude, l'âme en peine comme d'habitude
Depuis que t'es parti
Depuis que t'es plus là
C'est plus la même
J'ai perdu ma Reine
Et d'un coup mon royaume tout entier s'est vidé
Mon visage aussi s'est ridé, mon cœur lui s'est bridé
Un truc en moi ce matin là s'est brisé
Et même si je répond ça va merci
J'ai dans la bouche comme un mauvais goût d'imercie
J'essaye de le masquer mais c'est dure Vivi, je te jure ouais, putain c'est dure
J’ai l'impression qui a plus rien, j'ai peur en fait
Depuis que tes yeux me regardent plus y ce passe plus rien
J'ai plus même trop en fait je le sais ouais
Et ça je le vit mal
J'enchaîne les merdes et t'es plus là au final
Y me reste quoi à moi hein à par des souvenirs, des tonnes de photos usées
Et puis ton sourire trop longtemps figé
J'peux plus au plus pareil
Alors chaque jour je me tue même un peu plus que la veille
Et je tue le temps parfois mal,
Là-haut tu le sens, je le sais
Mais tu me manques bébé tu me manques

REFRAIN:
Un ange dans le ciel
Ouais, seigneur accueille une ange de plus
Un ange dans le ciel
Vivi je t'es dis pas adieu mais a+
Un ange dans le ciel
Un ange de plus
Un ange dans le ciel
Vivi, pour toi j'ai fais pleurer ma plume

Toi et moi on a tout fait
Toujours prête à me donner ton oxygène dans les moment ou tu sentais que j'étouffais
T'était prête à tuer si on me toucher
Prête à décrocher la lune même si je la voulais
On a grandit ensemble, construit ensemble
Traversés les pires moments
Vieillir ensemble c'est ce qu'on voulait même si on était plus ensemble
On s'en foutait c'est ce qu'on visait
Tu te rappelle, nos fous-rires, nos premiers instants, ton sourire
Les moments de silence qui voulaient tout dire
Et on pouvait se nourrir l'un de l'autre
Ouais, tellement j'était toi t'étais moi
Et ça nos proches en étaient témoins
T'étais ma vie, mon cœur et mon sang
T'étais mes tripes mon moteur et mon sens a tous ça
Alors depuis je tue le temps parfois mal et de là haut tu le sens
Je le sais bébé mais tu me manques

REFRAIN

Qu'est ce que je peux dire de plus
A part qui y a pas qu'à moi que tu manques
C'est un gouffre que t'as laissé Vivi
Tu sais qu'aujourd'hui y a pas que mes nuits à moi que tu hantes
Pour Patou aussi y a plus d'été
Tant fais pas Vivi non tant fais pas
On va relevé la tête
Je sais que t'aurais voulu nous voir plus fort
Alors on va faire ce qu'il faut pour s'en remettre
Bébé t'inquiète

REFRAIN (x2)

# Posté le mardi 19 octobre 2004 13:20

Sinik

Sinik
Sinik - l'Assassin

T'as voulu clasher S.I.N.I.K, t'es dans la merde
Tu vas kiffer mon pote, si t'as du temps et quelques dents à perdre
Alors admets que j'suis de-spee à la Mickaël Owen
Ton rap c'est des poèmes, pourquoi tu flambes t'as le flow à Nolwenn
Pour toi c'est mort, parce que j'suis riche, toi t'es pauvre
J'suis beau, toi t'es moche, moi j'suis un auch, toi t'es bof,
T'en veux encore ? Mais ça va pas ? T'es fou ?
En plus tu dis que t'es dans le rap,mais moi j'y suis et je te vois pas t'es où ?!
T'as l'air bancale, tu joues le beau-gosse, Mais t'es un gros toto
J't'ai déjà vu quelque part, ça serait pas toi le fils à robocop ?!
J’te plie au mic et si j’te brûle appelle-moi pyromane
Si tu touches pas une bille, arrête le rap, va jouer à bioman
Tu baves parce que mon style te fait l'effet d'une baffe
Après ce clash, tu peux rentrer chez toi chercher du taff
Tu copies trop, on dirait nous mais en nul
Allez c'est sans rancune, dis à ton crew que j'l'encule


Tu t'en rappelles la fois où je t'ai tapé devant ton crew
Quand j't'ai enterré dans un trou, j'ai pris ton pez et ton poul
Tu fais pas le poids petit boxeur catégorie chiffe molle
Tu t'es trop fait taper dans mon quartier on t'appelle punching-ball
Va dire au revoir à tes rents-pa, t'as plus aucun rempart
Ton biz n'est pas rentable, tu peux même pas t'acheter des carambars
Tu sors en boite avec tes potes, tu kiffes rapper dans le square
T'es pire qu'une meuf, yo t'as peur dans le noir
C'est la nique-pa quand NIKSI parle c'est le mitard
Petit si t'as pas de forces, fais comme popeye avale des épinards
J'ai du respect, j'te dirai jamais fils de pute
Mais vite arrête le rap repars chez quick en ce moment il recrute
Pas besoin de quilles, ramène tes potes qu'on fasse un peu de bowling
J't'éteins comme une bougie, t'es venu bouillant, t'es reparti en bouillie
T'aurais pas dû, tu vas regretter d'avoir pris un ticket
Repars dire à tes potes que S.I.N.I.K t'as bien niqué


Mais depuis quand des rappeurs amateurs veulent jouer les bagarreurs
Petit si tu savais que des comme toi j'en avale trois par heure
J'frappe à la tête depuis que j’rackette ton crew est à la dech
Va faire un peu de muscu parce que meskin t'as l'air d'une canne à pêche
Ici t'es aux Ulis, fais gaffe on manque de tact
Toi tu sais pas rapper, alors fous le camp si tu veux pas que j’te tape
Mc tu pisses le sang et puisque t'es KO
A ce qu'il parait chez toi, y'a du trafic de pistolet à eau
Arrête de faire du bruit Ok bonhomme ?
Travaille un peu un jour, tu feras la couverture d'OK PODIUM
C'est quoi le problème tu veux me niquer mais bon t'as jamais pu
Pourquoi tu ouvres ta gueule ? Tu parles de gun mais t'en as jamais eu
A ce qu'il parait tu veux nous rentrer dedans
Un jour tu y arriveras, mais pour l'instant repars à l'entraînement
Chez toi ça ronfle, tu veux faire quoi puisque ta cité dort
Pow! Pow pow Pow ! Pow ! MC T'es mort !

# Posté le mardi 19 octobre 2004 14:47